Quand une marque veut entrer dans un store, le chemin passe par un entretien dans lequel quelqu’un doit prendre un risque. Le commerçant achète la marchandise, la paie, la met en place - et si elle reste, c’est son argent qui dort dans la marchandise. C’est pour cela qu’on entend si souvent, dans ces entretiens, « peut-être la saison prochaine ». C’est l’une des quatre voies vers le commerce physique - et celle où l’on paie le plus d’avance.
Ce n’est pas un problème de communication. C’est un calcul qui ne tient pas pour le commerçant tant que c’est lui qui paie.
Le chemin classique, poste par poste
- Un entretien commercial, souvent plusieurs, souvent étalés sur des mois
- Les conditions : prix d’achat, barème de remises, participation aux frais publicitaires
- Une commande minimale, pour que l’effort en vaille la peine pour le commerçant
- Un délai de paiement - jusque-là, l’argent est chez le commerçant, pas chez vous
- Chez certaines chaînes, des frais de référencement, avant même qu’une seule pièce soit vendue
Pour une grande marque, c’est un processus rodé avec un service dédié. Pour une petite, c’est l’obstacle sur lequel tout s’arrête - non parce que le produit serait mauvais, mais parce que personne, des deux côtés, ne veut porter le risque.
Vendre sans avoir vendu
Avec Spreat, le store n’achète pas votre marchandise. Elle est sur sa surface et reste votre propriété jusqu’à ce qu’une cliente l’emporte à sa caisse - juridiquement, elle achète à cet instant directement chez vous. Le store perçoit une commission que vous avez convenue à l’avance.
Toute la liste ci-dessus disparaît ainsi. Pas de prix d’achat, pas de commande minimale, pas de délai de paiement, pas de frais de référencement. Restent deux postes - et les deux seulement lorsqu’il y a une vente.
- 20-30 %
- commission du store
- 5 %
- à Spreat
- 0 €
- frais fixes
librement convenue, vous la fixez pour chaque offre
sur le prix TTC, par produit vendu
pas d’installation, pas d’abonnement mensuel
S’y ajoutent 0,25 € HT par panier en caisse - et non par produit. Qui achète trois de vos articles ensemble ne les déclenche qu’une fois, et le montant se répartit sur les trois.
Les 5 % ne sont pas une commission d’apporteur d’affaires. Ils comprennent le traitement des paiements avec les justificatifs, le décompte avec le store, sa commission comprise, et la vue sur chaque mouvement de votre marchandise - store par store, en temps réel.
Ce que cela vous coûte malgré tout
Rester honnête, c’est le dire : ce n’est pas gratuit. Votre marchandise est sur une surface qui n’est pas la vôtre, et ce capital est immobilisé tant qu’elle y reste. Vous payez la logistique aller. Si de la marchandise invendue repart après la durée minimale de 90 jours, c’est le store qui prend en charge le retour. Si vous rappelez la marchandise de votre propre initiative avant ce délai, vous payez l’enlèvement.
Voilà la liste complète. Elle est assez courte pour qu’un test en vaille la peine, un test que le chemin classique n’aurait jamais permis : un bout de surface, un store, une saison - et ensuite vous décidez avec des chiffres plutôt qu’avec des suppositions.
Comment un store vous trouve
Par le Brandpool. On y trouve plus de 150 marques avec plus de 15 000 produits, et les stores disposant d’un profil voient vos produits, vos prix et vos conditions avant même de vous contacter - sans engagement, et sans que vous ayez à convaincre qui que ce soit au préalable.
Cela inverse l’ordre du chemin classique : ce n’est pas vous qui convainquez quelqu’un de prendre un risque. C’est lui qui choisit ce qui convient à sa surface - sans en prendre aucun.



